16 octobre 2011

The artist

Je redoutais beaucoup d'aller voir ce film. Parce qu'un film muet d'une heure trente en noir et blanc me faisait un peu peur. Je craignais un film stylé ou un exercice de cinéma expérimental (bien chiant quoi!). Et puis non ce n'est pas du tout ça. On est un peu désorienté au début mais une fois qu'on s'est habitué au principe du film muet l'histoire s'installe et je me suis surpris à être emporté par cette petite merveille de film. Bien sur les deux acteurs principaux sont sidérants de talents. Le charisme de Jean Dujardin m'impressionne encore. Pareil pour Bérénice Bejo qui m'a ébloui de sa beauté et de son charme. Après le film est une succession de trouvailles scénaristiques ou de mise en scène qui parfois frôlent le génie comme ce moment délicieux où peppy Miller (alias Bérénice Bejo) met un bras dans la veste de Georges Valentine pour imaginer être dans ses bras. Cette petite séquence magique de quelques secondes est d'un charme absolu. Toute comme le cauchemar de George qui est le seul moment sonorisé du film et qui est un trouvaille scénaristique formidable. Après le charme passe et la magie opère. Et même si le film atteint déjà les limites de exercice stylistique et cinématographique ça n'empêche pas d'être un très très grand film. Comme quoi et une fois de plus, on n'a pas besoin de la 3D et des effets spéciaux pour obtenir ce résultat.

Mon avis : @@@@

Bon film.

A+
            
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